Le mois par moi : Juillet 2007

Le mois par moi : Juillet 2007
Juillet

Die Hard 4 - retour en enfer **
Je déteste les enfants des autres ! **
Raisons d'Etat ****
Delirious ***
New délire, les aventures d'un Indien dans le show-biz 0
La Traversée du temps ***
Tenacious D in : The Pick of Destiny **
Harry Potter et l'Ordre du Phénix ***
Le Contrat **
Hostel - Chapitre II **
2 Days in Paris ***
Hot Fuzz *
Dead or Alive *
Half Nelson **
Invisible ***
Le Feu sous la peau *
Alerte à Miami / Reno 911 ! *
Transformers **
Les Simpson - le film ***
You Kill Me **


Le film du mois : Harry Potter et l'Ordre du Phénix


Le réalisateur du mois : Robert de Niro pour Raisons d'Etat


L'actrice du mois : Angelina Jolie dans Raisons d'Etat


L'acteur du mois : Matt Damon dans Raisons d'Etat


Le coup de c½ur du mois : Raisons d'Etat


La bonne surprise du mois : 2 Days in Paris


La révélation du mois : Invisible


La déception du mois : New délire, les aventures d'un Indien dans le show-biz


Le nanar du mois : Dead or Alive
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 10:46

Le mois par moi : Aout 2007

Le mois par moi : Aout 2007
Août

Ratatouille ****
Tel père, telle fille **
Mi$e à prix 0
Motel **
Fido **
Les 4 Fantastiques et le Surfer d'Argent **
La Fille coupée en deux **
Cartouches gauloises ***
Captivity *
Planète terreur - un film Grindhouse **
Evan tout-puissant *
Rintintin *
Caramel **
Le Fils de l'épicier ***
Naissance des pieuvres ***
3 Amis ***
Hairspray ****
Paranoiak ***
Mr. Brooks **
Ceux qui restent ****
Prémonitions **
4 mois, 3 semaines, 2 jours ****
Antonio Vivaldi, un prince à Venise 0
J'aurais voulu être un danseur **



Le film du mois : Ratatouille


Le réalisateur du mois : Claude Chabrol pour La fille coupée en deux


L'actrice du mois : Nicole Blonsky dans Hairspray


L'acteur du mois : Vincent Lindon dans Ceux qui restent


Le coup de c½ur du mois : Ceux qui restent


La bonne surprise du mois : Le Fils de l'épicier


La révélation du mois : Naissance des pieuvres


La déception du mois : Evan tout-puissant


Le nanar du mois : Antonio Vivaldi, un prince à Venise
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 12:49

Les amours d'Astrée et de Céladon, le 5 septembre au cinéma *

Les amours d'Astrée et de Céladon, le 5 septembre au cinéma *
Les amours d'Astrée et de Céladon d'Eric Rohmer

Synopsis


Dans une forêt merveilleuse, au temps des druides, le berger Céladon et la bergère Astrée s'aiment d'amour pur. Trompée par un prétendant, Astrée congédie Céladon qui, de désespoir, se jette dans une rivière. Elle le croit mort, mais il est secrètement sauvé par des nymphes.
Fidèle à sa promesse de ne pas réapparaître aux yeux de sa belle, Céladon devra surmonter les épreuves pour briser la malédiction. Fou d'amour et de désespoir, convoité par les nymphes, entouré de rivaux, contraint de se déguiser en femme pour côtoyer celle qu'il aime, saura-t-il se faire reconnaître sans briser son serment ?

L'Avis de Thibault

Éric Rohmer, réalisateur des contes de saisons ( Printemps / Hiver / Été / Automne), adapte une histoire d'amour de la littérature d'après Honoré d'Urfé : L'Astrée. Le metteur en scène de la nouvelle vague à l'habitude de faire des films lents. Celui là ne déroge pas à la règle.

Tout commence par une histoire d'amour entre un berger et une jeune bergère. Trompée par un prétendant , Astrée congédie Céladon. Désespéré, il se jette dans une rivière et est sauvé par trois belles nymphes.

Sur le papier, l'idée est intéressante ; à l'écran, elle laisse à désirer. Pour son film, Éric Rohmer s'est entouré de jeunes acteurs comme Andy Gillet, aperçu chez Anne Fontaine dans Nouvelle Chance, Cécile Cassel, Jocelyn Quivrin et Stéphanie Crayencour. Malheureusement, malgré la beauté du texte, les comédiens récitent leur texte avec platitude, sans mettre aucune émotion, comme un primaire le ferait avec un poème de Jacques Prévert. Le texte, pourtant, est magnifique et les dialogues modernes. Le terme "profondité" plairait d'ailleurs beaucoup à Ségolène Royal. Seul Rodolphe Pauly (le frère d' Adrienne Pauly, qui a joué dans Merci pour le chocolat) est convaincant.

Certains apprécieront la patte Rohmer et d'autres, comme moi, seront déçus par la lenteur du film. Peut-être un problème de génération.

Le film est présenté au festival de Venise en compétition.

Fiche technique

Genre : Comédie dramatique

Nationalité : Française, Italienne et Espagnole

Réalisation : Eric Rohmer

Casting : Andy Gillet, Stéphanie de Crayencour, Cécile Cassel, Véronique Reymond, Rosette, Jocelyn Quivrin, Mathilde Mosnier, Rodolphe Pauly, Serge Renko et Arthur Dupont

Durée : 109min.

Année de production : 2006

Date de sortie : 05 Septembre 2007

Budget : 2 500 000 euros

N° de visa : 112709
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# Posté le dimanche 01 mars 2009 08:44

La vengeance dans la peau, le 12 septembre au cinéma ***

La vengeance dans la peau, le 12 septembre au cinéma ***
La vengeance dans la peau de Paul Greengrass

Synopsis


Jason Bourne a longtemps été un homme sans patrie, sans passé ni mémoire. Un conditionnement physique et mental d'une extrême brutalité en avait fait une machine à tuer - l'exécuteur le plus implacable de l'histoire de la CIA. L'expérience tourna court et l'Agence décida de le sacrifier.
Laissé pour mort, Jason se réfugie en Italie et entreprend une lente et périlleuse remontée dans le temps à la recherche de son identité. Après l'assassinat de sa compagne, Marie, il retrouve l'instigateur du programme Treadstone qui a fait de lui un assassin et l'a condamné à l'errance. S'estimant vengé par la mort de ce dernier, il n'aspire plus qu'à disparaître et vivre en paix. Tout semble rentré dans l'ordre : Treadstone ne serait plus qu'une page noire ? une de plus - dans l'histoire de l'Agence...
Mais le Département de la Défense lance en grand secret un second programme encore plus sophistiqué : Blackbriar, visant à fabriquer une nouvelle génération de tueurs supérieurement entraînés. Jason est, pour le directeur des opérations spéciales, une menace et une tache à effacer au plus vite. Ordre est donné de le supprimer. La traque recommence, de Moscou à Paris, de Madrid à Londres et Tanger...

L'Avis de Thibault

Après La Mémoire dans la peau et La Mort dans la peau, Jason Bourne revient une dernière fois dans l' ultime volet de la saga La Vengeance dans la peau. A partir d'une bonne idée scénaristique (imbriquer les trames des précédents films), Paul Greengrass signe le meilleur film de la trilogie.

Le réalisateur n'a rien perdu de son talent et réussit toujours avec autant de finesse à capter le spectateur et à le mettre à chaque moment du film sous tension grâce à sa méthode : caméra à l'épaule. Sa réalisation est réaliste et nerveuse. L'histoire est dense et explore une nouvelle facette de Jason Bourne. Le personnage semble avoir encore évolué : plus violent et décisif, incarné à la perfection par Matt Damon, il semble être presque un surhomme incassable et insaisissable.

L'action, le suspense, la touche d'espionnage sont de nouveau au rendez-vous. Le passé de Jason Bourne nous est enfin révélé, chose faite de manière brillante par le réalisateur. Le scénario est plus cohérent et les scènes d'action sont bien travaillées. La photo est splendide, on voit beaucoup de belles villes et des plans remarquables. De Moscou jusqu'aux États-Unis, le héros nous emmène en Angleterre, en France station Sèvres Lecourbe du métro, en Espagne, en Italie et au Maroc.

Matt Damon excelle une fois de plus dans un rôle qu'il a vraiment dans la peau ! Tout s'explique à la fin et devient enfin clair, dans notre tête comme dans celle de Jason Bourne. De plus, les seconds couteaux et autres apparitions sont de qualité (Albert Finney, Scott Glenn, Edgar Ramirez ou encore Daniel Brühl, le héros de Good Bye Lenin) et ajoutent au film une toute autre saveur. La vengeance dans la peau est un thriller vif et nerveux au scénario intelligent et à la réalisation énergique, le tout porté par un Matt Damon convaincant et charismatique.

Le meilleur de la trilogie qui finit donc cette saga de la plus belle des manières.

Fiche Technique

Genre : Action, Aventure, Thriller, Espionnage

Nationalité : Américaine

Réalisation : Paul Greengrass

Casting : Matt Damon, Julia Stiles, David Strathairn, Joan Allen, Edgar Ramirez, Daniel Brühl, Scott Adkins, Chris Cooper, Joey Ansah, Scott Glenn, Paddy Considine, Albert Finney, Colin Stinton, Corey Johnson et Brian Cox

Durée : 116 min.

Année de production : 2007

Date de sortie : 12 Septembre 2007

N° de visa : 118719
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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 04:29

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 05:08

Jacques Martin s'en est allé le 14 septembre

Jacques Martin s'en est allé le 14 septembre
L'animateur de télévision Jacques Martin est mort

L'animateur de télévision Jacques Martin est décédé vendredi 14 septembre à l'âge de 74 ans à Biarritz.

Figure incontournable du paysage audiovisuel français pendant plus de trente ans, il a été le créateur de plusieurs émissions extrêmement populaires, comme "Le petit rapporteur", L'Ecole des fans", émission populaire où des enfants venaient chanter les succès de la vedette invitée. ou "Dimanche Martin".

Victime en 1998 d'une attaque qui l'avait laissé handicapé par une paralysie partielle, il avait alors pris sa retraite de la télévision. Il n'y était revenu qu'en 2003, invité par Laurent Ruquier pour un hommage à son ami Jean Yanne décédé une semaine auparavant.

Né à Lyon le 22 juin 1933, fils d'industriel, Jacques Martin a d'abord été comédien de théâtre. En 1949, il est l'élève de Charles Dullin. Il interprète, pendant une dizaine d'années, de nombreux rôles de jeunes premiers.

A 29 ans, il entre à l'ORTF où il produit des émissions de variétés. Touche-à-tout insolent et doué, il anime des émissions de radio, à RTL et Europe 1, avec Jean Yanne.

A la télévision, il présente les émissions "Le petit rapporteur", programme satirique dont il est le rédacteur en chef (1975-1976), puis "La lorgnette" et enfin "Bon dimanche", l'ancêtre de "Dimanche Martin".

Cet amoureux de musique classique et d'opérette a également été vedette du music-hall et comique. Dès 1963, il monte son premier spectacle de chansons et de parodies à Bobino. Il se découvre une vocation supplémentaire et écrit "Petitpatapon", une comédie musicale, en 1968.

Sa voix de baryton résonnera encore à l'Olympia (1970) ou à Bobino (1974). En 1986, il chante et met en scène "La belle Hélène" d'Offenbach au Théâtre de Paris.

Jacques Martin s'intéresse aussi au cinéma: en 1973, il est l'interprète et le réalisateur du film "Na!". Deux ans plus tard, il participe à "Vos gueules les mouettes". Fidèle à sa vocation première, il joue régulièrement dans des téléfilms et au théâtre.

Jacques Martin était père de huit enfants, de quatre unions différentes. Il avait notamment épousé Cécilia Ciganer-Albeniz, aujourd'hui Cécilia Sarkozy, avec qui il a eu deux filles, Jeanne-Marie et Judith. Céline, sa dernière femme, qu'il avait épousée en 1992, lui avait donné deux enfants, Juliette et Clovis.
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# Posté le vendredi 14 septembre 2007 04:08

Modifié le lundi 02 mars 2009 08:21