Tournage L'autre Monde

Tournage L'autre Monde
L'acteur de La Belle Personne, Grégoire Leprince-Ringuet, rejoint le tournage du deuxième long métrage de Gilles Marchand, L'autre Monde. Le film sera un thriller virtuel mettant en scène de jeunes adultes.

Ecrit avec la complicité de Dominik Moll, le scénario de L'autre monde a pour cadre le sud de la France en été. Gaspard est un adolescent heureux : il peut faire ce qu'il veut dans l'appartement déserté par ses parents. Ses amis Yann et Ludo sont toujours là pour faire les fous et il découvre le désir et peut-être l'amour avec Marion. Mais cet univers solaire laisse entrevoir un autre monde beaucoup plus sombre et inquiétant : celui d'Audrey et de son frère Vincent, celui de Black Hole, un jeu en réseau où Audrey semble évoluer sous le masque de son avatar, Sam, à la recherche d'un partenaire pour mourir.

Au casting de ce film dans l'univers dangereux des jeux en réseau figurent aux côtés de Grégoire Leprince-Ringuet, Louise Bourgoin (La fille de Monaco), Pauline Etienne (Eleve libre), Melvil Poupaud (Lucky Luke) et Pierre Niney(L'armée du crime).

Produit par Haut et Court, l'heureuse société productrice d'Entre Les Murs, L'autre monde bénéficie d'un budget d'environ 5 M¤ incluant des coproductions de France 2 Cinéma et de la RTBF, des préachats de Canal + et Ciné Cinéma, ainsi que le soutien de la région Paca. Entrecoupé par une vingtaine de minutes en animation, le film en vues réelles sera tourné à partir du 8 juin 2009 et se terminera le 23 juillet. La sortie est prévue pour avril 2010.
# Posté le jeudi 28 mai 2009 10:20
Modifié le mercredi 24 juin 2009 10:35

Good Morning England, le 6 mai au cinéma ****

Good Morning England, le 6 mai au cinéma ****
Good Morning England de Richard Curtis

Synopsis


Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré ; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford, qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre...
La vie en mer du Nord est riche en événements...

L'avis de Thibault

Six ans après Love actually, Richard Curtis, scénariste de Quatre mariages et un enterrement et de Coup de foudre à Nothing Hill, revient à la réalisation avec Good Morning England. Habitué des comédies romantiques, le réalisateur passe à un tout autre registre.

Dans les années 60, Carl vient de se faire renvoyer du lycée et sa mère l'envoie passer un séjour sur le bateau où vivent une bande de potes qui émettent la station de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis la Mer du Nord. Cette bande de DJ déjantés ose tout sur leur antenne, faisant grandir l'aura des radios pirates. Les premières à diffuser du rock et à mobiliser autant la jeunesse anglaise, scotchée à son poste musical. Le gouvernement ne l'entend pas de cette oreille et est prêt à tout pour anéantir ces radios.

Good Morning England est un splendide exemple de ces comédies que seuls les anglais savent écrire avec tant de grâce. Richard Curtis signe un film original et jouissif sur l'amitié, la musique et la société des années 60. Il réussit à saisir le vent frais de l'époque, l'espoir d'une libération du corps et de l'esprit à travers quelques notes et quelques paroles dévergondées.

Le film est drôle, irrévérencieux, joyeusement foutraque et piquant. Les situations sont complètement loufoques et les dialogues sont vraiment recherchés et percutants. La force de l'opposition entre ce rafiot qui tangue, passant jour et nuit les morceaux de rock du moment pour l'Angleterre, en pleine découverte de l'extase et de nouveaux lendemains, et le blocage politique qui sévit à l'époque pour stopper cette débandade musicale, offre au film ses meilleurs moments. Le Londres des sixties, aux couleurs acidulées, est évoqué par un montage ultra rapide en délicieuses vignettes qui sont autant de tranches de vie et qui racontent parfaitement l'esprit rebelle et ludique de ces années là. Le parallèle entre cette époque et la notre ne saurait échapper à personne.

La bande son est quant à elle d'une qualité et d'une efficacité affolante avec une diversité culturelle incroyable : tout y passe, aucune des légendes du rock n'est oubliée. Des Kinks qui ouvrent le film à David Bowie qui le clos en passant par Duffy, The Turtles, John Ford and His Playboy Band, Martha Reeves and The Vandellas, les Beach Boys, Jeff Beck, The Easybeats, The Who, The Troggs, The Boxtops, Paul Jones, The Cream, Jimi Hendrix, Procol Harum, Otis Readding et Cat Stevens. En clair, une BO 100% rock'n'roll qui est culte.

La troupe de comédiens est exceptionnelle. Ils sont hauts en couleur, déjantés, singuliers, et véritablement attachants. Chaque acteur est bien mis en avant avec une psychologie poussée sans exagération. Au delà de jouer juste, ils parviennent à conserver l'équilibre pour ne pas prendre le dessus. Certains ont une renommée plus importante que d'autres mais aucun n'en fait trop pour s'introniser star du film. Bill Nighy, qui était génial en rock star sur le retour dans Love actually, est exceptionnel en capitaine de cette bande d'allumés avec ses airs dégingandé et ses moues glamour. Philip Seymour Hoffman est méconnaissable en Comte du décompte. Il crève l'écran et prouve qu'il est l'un des plus grands acteurs de sa génération. Kenneth Branagh, en ministre sadique et pourfendeur obsessionnel des radios pirates, est royal. Son plagiat du look et de la colère d'un certain Hitler hystérique est formidable. Tom sturridge, qui interprète Carl, est un nouveau talent à suivre.

Larguer les amarres et laissez vous embarquer dans ce bateau pirate. Toute l'insouciance et la légèreté des années 60 sont réunies dans Good Morning England. Une perle de comédie british, qui fout la pêche. Une pure bombe ! Un film appelé à devenir culte.

Fiche Technique

Genre : Comédie, Romance, Musical

Nationalité : Britannique

Réalisation : Richard Curtis

Casting : Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans, Bill Nighy,Tom Sturridge, Emma Thompson, Nick Frost, Kenneth Branagh, January Jones, Gemma Arterton, Jack Davenport, Rhys Darby, Talulah Riley, Tom Wisdom, Chris O'Dowd, Olegar Fedoro, Michael Hadley, Charlie Rowe, Lucy Fleming, Ian Mercer, Will Adamsdale, Tom Brooke, Katherine Parkinson, Ike Hamilton, Stephen Moore, Michael Thomas, Bo Poraj, Sinead Matthews et Jack Davenport

Durée : 135 min

Année de production : 2009

Titre original : The Boat That Rocked

Date de sortie : 6 Mai 2009
# Posté le lundi 18 mai 2009 08:00
Modifié le lundi 18 mai 2009 08:10

Hommage à Philippe Noiret décédé le 23 Novembre 2006 : biographie et filmographie

Hommage à Philippe Noiret décédé le 23 Novembre 2006 : biographie et filmographie
Le comédien Philippe Noiret, monstre sacré du cinéma français, s'est éteint le jeudi 23 novembre 2006. Il a succombé à une longue maladie, à l'âge de 76 ans.

Philippe Pierre Fernand Noiret naît le 1er octobre 1930 dans une famille de petite bourgeoisie de petits commerçants, et passe son enfance à Toulouse en Midi-Pyrénées, région à laquelle il reste très attaché. Son père, Pierre Georges Noiret est passionné de littérature, de textes d'auteurs et de poésie. Sa mère, Lucy Clémence Ghislaine Heirman, est femme au foyer.

Après avoir échoué plusieurs fois à son baccalauréat, Philippe Noiret prend des cours d'art dramatique et entre en 1953 au Théâtre National Populaire dirigé par Jean Vilar. Il y connaît la vie de troupe pendant sept ans, côtoie Gérard Philipe, interprète plus de quarante rôles et y rencontre l'actrice Monique Chaumette, qu'il épousera en 1962. Parallèlement, il forme un duo comique de cabaret avec Jean-Pierre Darras, loin des pièces classiques du TNP. À travers leurs personnages de Louis XIV et Racine, les deux comédiens se moquent des politiques de De Gaulle et Michel Debré ou André Malraux.

Il tient un premier rôle au cinéma en 1956 dans La Pointe courte d'Agnès Varda, où il remplace à la dernière minute Georges Wilson qui tombe malade et se désiste de son rôle. Mais doit attendre 1960 pour apparaître à nouveau sur grand écran dans Zazie dans le métro de Louis Malle. Il y joue le loufoque oncle Gabriel. Hormis son rôle de Bernard Desqueyroux dans Therese Desqueyroux de Georges Franju en 1962, Philippe Noiret enchaîne des seconds rôles sans percer jusqu'à La Vie de château de Jean-Paul Rappeneau, en 1966. Mais c'est le personnage de paysan rêveur et bucolique d'Alexandre le Bienheureux, réalisé par Yves Robert, qui le fait remarquer des professionnels et du grand public en 1967, au point de pouvoir se consacrer exclusivement au cinéma et d'abandonner le théâtre. Deux ans plus tard, il tournera avec Alfred Hitchcock dans le film d'espionnage l'Étau, le second rôle de l'économiste Henri Jarré.

En 1969, il est Clerambard dans le film éponyme d'Yves Robert et François Lepic dans l'adaptation de Poil de Carotte d'Henri Graziani. Conscient qu'il ne tiendra jamais des rôles de jeune premier, le comédien enchaîne les apparitions en Monsieur Tout-le-monde comme dans La Vieille fille. Il n'hésite pas à bousculer son image avec des longs-métrages polémiques comme La Grande Bouffe de Marco Ferreri aux côtés de Marcello Mastroianni, Michel Piccoli, Ugo Tognazzi et son épouse Monique Chaumette, récit d'un suicide collectif par la nourriture qui provoque un véritable scandale à Cannes en 1973. Il se fait une spécialité des personnages de composition. Il reste fidèle à Yves Boisset (L' Attentat, Un taxi mauve), ou encore Philippe de Broca (Les Caprices de Marie, Tendre poulet, On a volé la cuisse de Jupiter).

Il continue une carrière parallèle en Italie avec Mes chers amis de Mario Monicelli, dont l'énorme succès le fait définitivement adopter par le public italien, Touche pas à la femme blanche de Marco Ferreri, le Désert des Tartares de Valerio Zurlini, Trois frères et Oublier Palerme de Francesco Rosi, La Famille d'Ettore Scola, Les Lunettes d'or de Guillermo Montaldo où il interprète un homosexuel à l'époque fasciste, puis Cinéma Paradiso de Giuseppe Tornatore qui le rend internationalement célèbre et Le Facteur de Michael Radford où il campe le rôle du poète chilien Pablo Neruda, exilé en Italie pour protester contre la dictature de González Videla.

Philippe Noiret passe au statut de star hexagonale grâce à l'immense succès populaire du Vieux Fusil de Robert Enrico. Le personnage de Julien Dandieu lui vaut le César du Meilleur Acteur en 1976. Il retrouve Romy Schneider dans Une Femme à sa fenêtre de Pierre Granier-Deferre. Mais le comédien n'abandonne pas pour autant son goût de la composition, nuançant d'une pointe d'humanité ses rôles de salaud (Coup de torchon de Bertrand Tavernier), ou de perversité ses personnages de bourgeois honorables (Le Temoin de Jean Pierre Mocky).

Il rencontre Bertrand Tavernier qu'il aide à monter son premier film, L'Horloger de Saint-Paul. Il est Michel Descombes face à Jean Rochefort. S'en suit une longue collaboration et une grande complicité. Ils tournent ensemble neuf films, dont Que la fête commence où il campe Philippe d'Orléans, le Juge et l'Assassin dans lequel il incarne le juge Rousseau, Coup de torchon, Une semaine de vacances, La Vie et rien d'autre pour lequel Philippe Noiret reçoit son second César du meilleur acteur en 1990 et la Fille de d'Artagnan de 1994.

Il devient la figure incontournable des comédies françaises à succès dans les années 80 et 90 avec Twist again à Moscou de Jean-Marie Poiré. Il y interprete Igor Tataïev. Mais c'est surtout dans Les Ripoux de Claude Zidi, en 1984, qu'il connut un véritable triomphe. Il y joue René, un flic corrompu aux côtés de Thierry Lhermitte, Régine et Grace de Capitani dans les rôles de leurs compagnes prostituées. Le succès de ce film donne lieu cinq ans plus tard à une suite intitulée Ripoux contre ripoux, et le tandem de flics remettra le couvert en 2003 pour Ripoux 3, du même réalisateur.

En 1987, il est Christian Legagneur dans Masques de Claude Chabrol. Il joue dans la grande fresque historique aux côtés de Sophie Marceau, Lambert Wilson et Stéphane Freiss : Chouans de Philippe de Broca. Il y incarne Savinien de Kerfadec. Puis, on le retrouve chez Claude Berri dans Uranus et chez André Téchiné dans J'embrasse pas. Patrice Leconte l'engage dans Tango en 1993 où il joue le rôle de L'élégant. Fidèle, il le retrouvera trois ans plus tard pour Les Grands Ducs aux côtés de Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle. Sous la direction de Michel Blanc, il interprète son propre rôle dans Grosse Fatigue. Il enchaine avec l'un des derniers films de Gérard Oury : Fantôme avec chauffeur. Il y devient Philippe Bruneau-Tessier aux côtés de Gérard Jugnot.

Philippe Noiret remonte sur les planches en 1997 dans Les Cotelettes de Bertrand Blier puis joue dans l'adaptation cinématographique de la pièce en 2003, toujours signée Blier. Mais c'est en jouant la même année le rôle d'un père tendre et maladroit sous la direction de Michel Boujenah dans Père et fils qu'il renoue, à 73 ans, avec le succès. En 2005, il est à l'affiche de la comédie policière de Stéphan Guérin-Tillié : Edy, portée par François Berléand. Le dernier rôle d'une carrière énorme, marquée par près de 150 films, deux César, deux David di Donatello et un BAFTA. On le retrouvera en 2007 dans Trois amis de Michel Boujenah.

Filmographie complète de Philippe Noiret avec mes notes sur 20

3 Amis (2007), de Michel Boujenah 16

Edy (2005), de Stéphan Guérin-Tillié 12

Ripoux 3 (2003), de Claude Zidi 13


Le Chien, le général et les oiseaux (2003), de Francis Nielsen

Père et fils (2003), de Michel Boujenah 15

Les Côtelettes (2003), de Bertrand Blier 8


Un honnête commerçant (2001), de Philippe Blasband

Le Pique-nique de Lulu Kreutz (2000), de Didier Martiny

La Vie silencieuse de Marianna Ucria (1997), de Roberto Faenza

Soleil (1997), de Roger Hanin 16

Les Palmes de M. Schutz (1997), de Claude Pinoteau 15


Coeur de dragon (1996), de Rob Cohen

Fantome avec chauffeur (1996), de Gérard Oury 12

Les Grands ducs (1996), de Patrice Leconte 14


Les Milles (1995), de Sebastien Grall

Le Roi de Paris (1995), de Dominique Maillet

La Fille de d'Artagnan (1994), de Bertrand Tavernier 15

Grosse fatigue (1994), de Michel Blanc 16


Le Facteur (1994), de Michael Radford

Tango (1993), de Patrice Leconte 15

Max et Jérémie (1992), de Claire Devers

Nous deux (1992), de Henri Graziani

J'embrasse pas (1991), de André Téchiné

Contre l'oubli (1991), de Patrice Chéreau

Rossini ! Rossini ! (1991), de Mario Monicelli

Le Dimanche de préférence (1991), de Giuseppe Tornatore

Uranus (1990), de Claude Berri 16

Ripoux contre ripoux (1990), de Claude Zidi 14


Faux et usage de faux (1990), de Laurent Heynemann

Nuovo cinema Paradiso (1989), de Giuseppe Tornatore

La Vie et rien d'autre (1989), de Bertrand Tavernier

Oublier Palerme (1989), de Francesco Rosi

Le Retour des mousquetaires (1989), de Richard Lester

Chouans ! (1988), de Philippe de Broca 16

Toscanini (1988), de Franco Zeffirelli

Masques (1987), de Claude Chabrol 16

Les Lunettes d'or (1987), de Giuliano Montaldo

L'Homme qui plantait des arbres (1987), de Frederic Back

Noyade interdite (1987), de Pierre Granier-Deferre

Twist again à Moscou (1986), de Jean-Marie Poiré 15

Pourvu que ce soit une fille (1986), de Mario Monicelli

La Famille (1986), de Ettore Scola

La Femme secrète (1986), de Sebastien Grall

Le Quatrième pouvoir (1985), de Serge Leroy

Les Rois du gag (1985), de Claude Zidi

L'Eté prochain (1985), de Nadine Trintignant

Autour de minuit (1985), de Bertrand Tavernier

Souvenirs, souvenirs (1984), de Ariel Zeitoun

Les Ripoux (1984), de Claude Zidi 16

Fort Saganne (1984), de Alain Corneau

Qualcosa di biondo (1984), de Maurizio Ponzi

Le Grand carnaval (1983), de Alexandre Arcady

L'Africain (1983), de Philippe de Broca

L'Ami de Vincent (1983), de Pierre Granier-Deferre

L'Etoile du Nord (1982), de Pierre Granier-Deferre

Coup de torchon (1981), de Bertrand Tavernier

Trois freres (1981), de Francesco Rosi

Il faut tuer Birgit Haas (1981), de Laurent Heynemann

Pile ou face (1980), de Robert Enrico

Une semaine de vacances (1980), de Bertrand Tavernier

On a volé la cuisse de Jupiter (1980), de Philippe de Broca

Rue du Pied de Grue (1979), de Grand-Jouan

La Grande cuisine (1978), de Ted Kotcheff

Une Femme à sa fenêtre (1978), de Pierre Granier-Deferre

Tendre poulet (1978), de Philippe de Broca

Le Témoin (1978), de Jean-Pierre Mocky

Deux bonnes pates (1978), de Sergio Citti

Un Taxi mauve (1977), de Yves Boisset

La Barricade du point du jour (1977), de René Richon

Monsieur Albert (1976), de Jacques Renard

Le Juge et l'Assassin (1976), de Bertrand Tavernier

Le Desert des Tartares (1976), de Valerio Zurlini

Le Vieux fusil (1975), de Robert Enrico 18

Que la fête commence (1975), de Bertrand Tavernier 14


Mes chers amis (1975), de Mario Monicelli

L'Horloger de Saint-Paul (1974), de Bertrand Tavernier 15

Le Jeu avec le feu (1974), de Alain Robbe-Grillet

Le Secret (1974), de Robert Enrico

Le Serpent (1973), de Henri Verneuil

La Grande bouffe (1973), de Marco Ferreri

Les Gaspards (1973), de Pierre Tchernia

Touche pas à la femme blanche (1973), de Marco Ferreri

L'Attentat (1972), de Yves Boisset

Poil de Carotte (1972), de Henri Graziani

La Mandarine (1971), de Edouard Molinaro

La Vieille fille (1971), de Jean-Pierre Blanc

La Guerre de Murphy (1971), de Peter Yates

Les Aveux les plus doux (1971), de Edouard Molinaro

Le Temps d'aimer (1971), de Christopher Miles

Mister Freedom (1969), de William Klein

Clerambard (1969), de Yves Robert

L'Etau (1969), de Alfred Hitchcock

Justine (1969), de George Cukor

Les Caprices de Marie (1969), de Philippe de Broca

Alexandre le Bienheureux (1967), de Yves Robert

L'Une et l'autre (1967), de René Allio

Sept fois Femme (1967), de Vittorio De Sica

La Nuit des généraux (1967), de Anatole Litvak

Le Voyage du père (1966), de Denys de La Patellière

Tendre voyou (1966), de Jean Becker

La Vie de château (1966), de Jean-Paul Rappeneau

Qui êtes-vous Polly Maggoo ? (1966), de William Klein

Les Sultans (1966), de Jean Delannoy

Les Copains (1965), de Yves Robert

Lady L (1965), de Peter Ustinov

Cyrano et d'Artagnan (1964), de Abel Gance

Les Amoureux du France (1964), de Pierre Grimblat

Monsieur (1964), de Jean-Paul Le Chanois

Clémentine chérie (1963), de Pierre Chevalier (II)

La Porteuse de pain (1963), de Maurice Cloche

Le Crime ne paie pas (1962), de Gérard Oury

Balade pour un voyou (1962), de Jean-Claude Bonnardot

Thérèse Desqueyroux (1962), de Georges Franju

Le Capitaine Fracasse (1961), de Pierre Gaspard-Huit

Les Amours celebres (1961), de Michel Boisrond

Tout l'or du monde (1961), de René Clair

Le Rendez-vous (1961), de Jean Delannoy

Zazie dans le métro (1960), de Louis Malle

Ravissante (1960), de Robert Lamoureux

La Pointe courte (1954), de Agnès Varda

L'Agence matrimoniale (1952), de Jean-Paul Le Chanois
# Posté le dimanche 26 avril 2009 10:30
Modifié le lundi 22 juin 2009 10:40

Elbaz Vincent : biographie et filmographie

Elbaz Vincent :  biographie et filmographie
Biographie

Vincent Elbaz s'initie à la comédie en s'inscrivant au cours Florent et pratique le théâtre pendant deux ans. Il se produit ainsi dans plusieurs pièces : L'Ouest le vrai de Sam Shepard, La Plaisante aventure (1992) de Carlo Goldoni, Le Bouc (1993) de Rainer Werner Fassbinder ou encore Gueule de nuit (1995). Après un petit passage par la télévision (Le Juge est une femme), il décroche son premier rôle sur grand écran en rejoignant les jeunes espoirs du cinéma français tels que Romain Duris, Hélène De Fougerolles et Elodie Bouchez dans Le Péril jeune de Cédric Klapisch. Il jouera à nouveau sous la direction de ce dernier dans Peut-être (1999) et Ni pour, ni contre (bien au contraire) (2002).

Après être apparu dans Le Plus bel âge (1995) et Enfants de salaud (1996), Vincent Elbaz connaît le succès en interprétant deux comédies populaires phares de 1997 : Les Randonneurs et La Vérité si je mens !, où il incarne le flambeur et dragueur Dov. Valeur montante et incontournable du cinéma français, il se spécialise dans les personnages de jeunes premiers rebelles et séducteurs comme en témoignent ses prestations dans Petits désordres amoureux (1998), Un pur moment de rock'n'roll (1999), Rue des plaisirs (2002) et Embrassez qui vous voudrez (id.).

Auréolé en 1998 du prix Jean Gabin, il n'hésite pas à faire preuve d'autodérision, s'illustrant dans les comédies fantasques Quasimodo d'el Paris (1999) et Absolument fabuleux (2001). Après avoir prêté ses traits au mousquetaire D'Artagnan dans un téléfilm à prestige adapté du célèbre roman d'Alexandre Dumas, il revient au cinéma en 2005, partageant avec Marion Cotillard l'affiche de la comédie romantique Ma vie en l'air. Remarquable en jeune père de famille irresponsable dans Tel père, telle fille (2007), il continue à trimballer sa cool attitude à l'écran, que ce soit à la tête du Dernier gang (id.) ou au sein des Randonneurs qu'il retrouve pour de nouvelles aventures à Saint-Tropez.

Filmographie complète de Vincent Elbaz avec mes notes sur 20

Sweet Valentine (Prochainement), de Emma Luchini

Bancs publics (Versailles rive droite) (2009), de Bruno Podalydès

Tellement proches (2009), de Eric Toledano 16

Les Randonneurs à Saint-Tropez (2008), de Philippe Harel 12

Le Dernier gang (2007), de Ariel Zeitoun 15

J'aurais voulu être un danseur (2007), de Alain Berliner 13

Tel père, telle fille (2007), de Olivier de Plas 14


Paris-banlieue (2006), de Didier Rouget

Le Parfum de la dame en noir (2005), de Bruno Podalydès 14

Ma vie en l'air (2005), de Rémi Bezançon 15


Dans tes rêves (2005), de Denis Thybaud

Test (2005), de Didier Rouget

Ni pour, ni contre (bien au contraire) (2003), de Cédric Klapisch 14

Un monde presque paisible (2002), de Michel Deville 13

Embrassez qui vous voudrez (2002), de Michel Blanc 16

Rue des plaisirs (2002), de Patrice Leconte 11

Absolument fabuleux (2001), de Gabriel Aghion 8

La Parenthèse enchantée (2000), de Michel Spinosa 12


Memoire morte (2000), de Jean-Jacques Dumonceau

Nag la bombe (2000), de Jean-Louis Milesi

J'peux pas dormir... (2000), de Guillaume Canet

Un pur moment de rock'n roll (1999), de Manuel Boursinhac 11

Peut-être (1999), de Cédric Klapisch 14


Le Sourire du clown (1999), de Eric Besnard

Quasimodo d'el Paris (1999), de Patrick Timsit 12

Petits désordres amoureux (1998), de Olivier Péray

Grève party (1998), de Fabien Onteniente

La Vérité si je mens (1997), de Thomas Gilou 16

Les Randonneurs (1997), de Philippe Harel 16

Enfants de salaud (1996), de Tonie Marshall 16


Le Plus bel âge (1995), de Didier Haudepin

Le Péril jeune (1995), de Cédric Klapisch 17
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# Posté le mercredi 18 mars 2009 11:03
Modifié le dimanche 28 juin 2009 09:59

Vertige, le 24 juin 2009 au cinéma **

Vertige, le 24 juin 2009 au cinéma  **
Vertige d'Abel Ferry

Synopsis


Poussé par un désir d'aventure et l'envie de se retrouver, un groupe d'amis se lance sur une via ferrata, une voie d'escalade en haute montagne. Pour Chloé, Guillaume, Fred, Karine et Loïc, le vertige des sommets et celui de sentiments enfouis va vite compliquer le voyage, d'autant qu'ils découvrent avec horreur qu'ils ne sont pas seuls... L'expédition va rapidement virer au cauchemar.

L'avis de Thibault

Le premier film d'Abel Ferry s'inscrit dans la mouvance de films de genre Français, qui s'est accrue ses dernières années après la révélation des cinéastes tels que Pascal Laugier, Alexandre Aja ou Xavier Gens. Vertige tient la route.

Vertige se décompose clairement en deux parties. Efficace et tendue, la première partie est centrée sur l'ascension, le vertige et la peur de chuter. Les plans sont impressionnants tournés dans des décors naturels. La montagne est un personnage a part entière. Créée par certains plans, l'aspect tension avec la sensation du vide est bien plus développé. L'angoisse monte crescendo comme la grimpe des personnages en haute de cette montagne. Les plans sont étouffants et on prend plaisir à les voir déambuler dans la montagne à plusieurs mètres d'altitude.

Arrivé au sommet l'horreur prend le pas sur l'angoisse et aucun répit n'est laissé pour un déchainement de violence final. Certes, le film devient plus classique mais n'en demeure pas moins d'une efficacité implacable. Les scènes gores sont plus rares et moins choquantes que dans les films habituels du genre.

La mise en scène assez nerveuse d'Abel Ferry assure au film une tension constante. Le réalisateur plante ses personnages dans un décor réaliste. Le contexte de la montagne et la via ferrata séduit. L'histoire mêle violence, passion, horreur avec une fluidité parfaite. Le film cherche à créer des tensions liées à un triangle amoureux. La vengeance est un plat qui se mange froid. L'ambiance rappelle The Descent.

Les jeunes acteurs sont très convaincants. Les décors sont superbes et le réalisateur n'a pas voulu faire dans la facilité. Les jeunes comédiens ont assuré leurs propres cascades à des endroits plus que dangereux.

Un bon thriller qui fait ressentir des sensations de vertige et des sueurs froides. Enfin un film de genre français efficace. Le titre n'est donc pas usurpé.

Fiche Technique

Genre : Aventure, Action, Thriller, Epouvante-horreur

Nationalité : Française

Réalisation : Abel Ferry

Casting : Fanny Valette, Johan Libéreau, Raphaël Lenglet, Nicolas Giraud, Maud Wyler et Justin Blanckaert

Durée : 84 min

Année de production : 2008

N° de visa : 118831

Interdit aux moins de 12 ans

Date de sortie : 24 Juin 2009
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 09:28
Modifié le lundi 29 juin 2009 09:09